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Extrait Kbis, bénéficiaires effectifs, état d'endettement, actes et statuts, comptes annuels, procédures collectives







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Un article Infogreffe x Les Echos Le Parisien ServicesL’année 2025 marque un tournant pour le tissu entrepreneurial français. Après une année 2024 déjà caractérisée par une montée progressive des difficultés, les douze mois écoulés ont vu s’installer une dégradation plus marquée de la situation des entreprises en activité. La hausse des radiations, le maintien d’un niveau élevé de défaillances et la persistance des tensions financières ont confirmé, au fur et à mesure des trimestres, l’installation de fragilités durables au sein du tissu économique malgré un niveau de création d'entreprises resté soutenu.Tout au long de l’année, les données issues des greffes des tribunaux de commerce ont mis en évidence une accumulation de signaux défavorables, traduisant des arbitrages de plus en plus contraints pour les entreprises. La fin d’exercice a amplifié ces tendances, avec une accélération des cessations d’activité et des difficultés qui ne relèvent plus de phénomènes conjoncturels.Le point sur l’état de santé des entreprises françaises en 2025.Une accélération historique des sorties du tissu entrepreneurialL’année 2025 se caractérise par une augmentation d’ampleur exceptionnelle des radiations d’entreprises. Sur l’ensemble de l’exercice, 457 459 entreprises ont été radiées, soit une hausse de +51,5 % par rapport à 2024, année au cours de laquelle 319 303 radiations avaient déjà été enregistrées (+9 %). Cette évolution dépasse le cadre d’un simple renouvellement du tissu économique. L’examen des motifs de radiation met en évidence une transformation profonde de la nature des cessations d’activité.Les radiations volontaires constituent toujours le premier motif, avec 198 253 entreprises concernées, en progression de 36,7 % sur un an. Elles correspondent à des décisions prises par les dirigeants, souvent à l’issue de périodes prolongées de fragilité économique ou face à des perspectives de redressement inenvisageables.Les radiations consécutives à une procédure collective s’élèvent, quant à elles, à 126 578 cas, en nette augmentation (+24,6 %). Elles confirment le fait que, pour une majorité d’entreprises entrant en procédure, l’issue demeure la cessation définitive de l’activité, la liquidation judiciaire restant largement prédominante représentant à elle seule 46 117 ouvertures, soit près de 73 % des procédures collectives.Les radiations d’office enregistrent une progression particulièrement marquée (+88,8 %), avec 83 597 entreprises concernées. Cette évolution met en évidence une multiplication des situations de défaillance administrative, touchant plus fréquemment des structures de petite taille, fragilisées par des tensions de trésorerie et des difficultés à satisfaire leurs obligations déclaratives.Enfin, la catégorie des “autres motifs” totalise 49 031 radiations en 2025, en forte hausse de 342,8 %. Elle regroupe principalement des radiations liées à des opérations juridiques (fusions, transmissions universelles de patrimoine, dissolutions sans liquidation) ou à des régularisations administratives du registre. Des défaillances installées à un niveau durablement élevéParallèlement à la progression des radiations, le nombre d’ouvertures de procédures collectives est demeuré élevé tout au long de l’année 2025 : 63 127 entreprises ont fait l’objet d’une procédure collective, contre 61 135 en 2024… une augmentation modérée de 3,3 %, mais qui rappelons-le, repose sur un chiffre historiquement élevé.La répartition des procédures demeure largement dominée par la liquidation judiciaire, avec 46 117 ouvertures, représentant environ 73 % des procédures collectives. Ce volume confirme que, malgré l’existence de mécanismes de traitement des difficultés, une large majorité d’entreprises concernées ne parvient pas à assurer la pérennité de son activité.Les redressements judiciaires continuent d’augmenter. Nous avions relevé au cours des trimestres précédents une mobilisation plus fréquente des dispositifs de poursuite d’activité. En 2025, 15 706 procédures ont été ouvertes, soit +12,5 % par rapport à 2024. Les procédures de sauvegarde progressent également sur 2025 avec 1 222 sauvegardes ouvertes, soit une hausse de 8,7 % sur un an. In fine, en 2025, les défaillances s’inscrivent dans la durée, sans inflexion notable malgré le recours plus fréquent aux dispositifs de traitement des difficultés.Des tensions financières persistantes tout au long de l’annéeInjonctions de payer : un indicateur de trésorerie fragiliséeLes injonctions de payer constituent en 2025 un indicateur avancé des déséquilibres de trésorerie des entreprises. Sur l’ensemble de l’année, 163 913 ordonnances ont été délivrées, en hausse de 1,8 % par rapport à 2024. Si la progression reste limitée, le volume atteint demeure élevé et traduit des difficultés de paiement récurrentes entre entreprises.La répartition sectorielle met en évidence une forte concentration dans la construction, qui représente 24,5 % des injonctions, suivie du commerce et de la réparation automobile (18,9 %) et de l’hébergement-restauration (14,5 %). Les activités spécialisées, scientifiques et techniques concentrent 6,3 % des décisions, devant les transports et l’entreposage (5,1 %), les services administratifs et de soutien (4,8 %) et les activités immobilières (4,6 %). Ces secteurs, exposés à des marges contraintes et à une forte cyclicité, demeurent particulièrement sensibles aux tensions de trésorerie.Sur le plan régional, les situations restent contrastées. L’Île-de-France totalise 55 484 injonctions de payer, malgré un recul annuel (-7,9 %), tandis que plusieurs régions enregistrent des hausses marquées, notamment l’Occitanie (+27,3 %), les Hauts-de-France (+15,3 %), la Normandie (+12,7 %) et la Guadeloupe (+35,2 %). Ces évolutions reflètent des fragilités variables selon la structure économique et sectorielle des territoires.Privilèges du Trésor et de la Sécurité sociale : une lecture complémentaire des difficultés financièresS’agissant des dettes fiscales côté Trésor public, le bilan 2025 enregistre 3 444 inscriptions, en hausse de 6,3 % par rapport à 2024. Le montant moyen par inscription atteint 715 393 euros, en progression de 3,9 %.En parallèle, les privilèges de la Sécurité sociale reculent en volume, avec 19 336 inscriptions, en baisse de 13,4 % (vs 2024). Cette diminution s’accompagne toutefois d’une hausse très marquée des montants moyens, qui s’établissent à 132 868 euros, en augmentation de 114,1 % sur un an : les situations traitées portent sur des montants nettement plus élevés…Analysés ensemble, ces indicateurs montrent que, dans un contexte de trésoreries tendues, les entreprises ont procédé à des arbitrages dans le règlement de leurs obligations fiscales et sociales, sans que cela ne se traduise par une amélioration globale de leur situation financière.La prévention des difficultés : un levier encore insuffisamment mobiliséLes entreprises détectées en préventionEn 2025, les dispositifs de détection précoce ont identifié un volume très élevé d’entreprises en situation de fragilité potentielle, confirmant l’ampleur des déséquilibres financiers au sein du tissu entrepreneurial. Sur l’ensemble de l’année, 378 641 entreprises ont été détectées en prévention.La répartition régionale met en évidence de forts contrastes. La Provence-Alpes-Côte d’Azur concentre à elle seule 31,6 % des entreprises détectées, devant la Nouvelle-Aquitaine (12,6 %), le Grand Est (12,1 %), l’Auvergne-Rhône-Alpes (9,4 %) et l’Occitanie (9,1 %). À l’inverse, certaines régions à fort poids économique, comme l’Île-de-France, ne représentent que 1,3 % des entreprises détectées.Ces écarts s’expliquent en grande partie par des facteurs structurels : spécialisation sectorielle plus exposée dans certaines régions, poids des très petites entreprises, densité entrepreneuriale et pratiques différenciées de détection. Ils illustrent également que la détection ne recouvre pas mécaniquement les zones où le tissu économique est le plus dense.Les dossiers de prévention étudiésParmi ces entreprises détectées, une part limitée fait l’objet d’un accompagnement formalisé dans le cadre des dispositifs de prévention. En 2025, 16 020 dossiers de prévention ont été étudiés, un volume quasi stable par rapport à 2024 (-0,5 %).En région, l’Île-de-France concentre 46,6 % des dossiers étudiés, loin devant la Nouvelle-Aquitaine (9,4 %), les Hauts-de-France (8,8 %), la Provence-Alpes-Côte d’Azur (7,3 %) et le Centre-Val de Loire (5,0 %). Cette concentration traduit à la fois le poids institutionnel des juridictions franciliennes et une mobilisation plus fréquente des dispositifs de prévention dans certaines régions.Ces dossiers couvrent différents outils de prévention :
2 705 entretiens spontanés de dirigeants ( -17,3 %),
12 043 entreprises convoquées par les tribunaux (-0,2 %),
3 463 procédures de conciliation (+4,4 %),
2 869 mandats ad hoc (-1,2 %).
Ces données confirment que, si la prévention reste pleinement mobilisée en 2025, son volume demeure limité au regard du nombre d’entreprises détectées. L’écart entre détection et traitement souligne les contraintes opérationnelles de ces dispositifs face à l’extension des fragilités observées sur l’ensemble du territoire.Une création d’entreprise toujours dynamique, mais insuffisante pour compenser les sortiesLes immatriculations en 2025 En 2025, la création d’entreprise est restée soutenue, malgré un environnement économique contraint. Sur l’ensemble de l’année, 634 681 entreprises ont été immatriculées, soit une hausse de 9,9 % par rapport à 2024, année qui avait enregistré 610 177 créations (+8,6 %).Cette progression confirme la résilience de l’élan entrepreneurial, déjà observée l’an dernier. Elle ne suffit toutefois pas à contrebalancer l’ampleur des sorties du tissu économique, marquées par une accélération des radiations et le maintien d’un niveau élevé de défaillances.Analyse sectorielle des créationsLa répartition sectorielle des immatriculations met en évidence une poursuite de la recomposition du tissu entrepreneurial. Les activités immobilières figurent parmi les principaux moteurs, avec 101 582 créations, en hausse de 14,5 %. Le commerce et la réparation automobile enregistrent 118 890 immatriculations (+16,1 %), tandis que les activités spécialisées, scientifiques et techniques progressent fortement, avec 74 807 créations (+27,1 %).À l’inverse, plusieurs secteurs affichent un repli. Les créations diminuent dans l’hébergement-restauration (36 389 immatriculations, -1,8 %) et dans la construction (37 204 créations, -5,4 %), deux secteurs déjà fortement exposés aux tensions observées en matière de trésorerie et de défaillances.Ces évolutions illustrent les arbitrages sectoriels opérés par les créateurs, dans un contexte où les projets s’orientent davantage vers des activités de services, à barrières plus faibles à l’entrée ou mieux adaptées aux mutations économiques.Analyse par forme juridiqueLes formes juridiques privilégiées par les créateurs confirment les tendances observées ces dernières années. Les entreprises individuelles demeurent largement majoritaires, avec 235 440 immatriculations, en progression de 12,9 %. Les sociétés par actions simplifiées (SAS) suivent, avec 211 128 créations (+9,4 %), toujours attractives auprès des entrepreneurs.Les sociétés civiles immobilières (SCI) enregistrent 81 425 immatriculations, en hausse de 16,7 %, tandis que les SARL stagnent avec 73 507 créations (-0,7 %). Les autres formes juridiques représentent 33 181 créations (+3,8 %).Mises en regard des radiations, ces données soulignent un contraste marqué : si certaines formes juridiques restent dynamiques à la création, elles sont également fortement représentées parmi les sorties, révélant une volatilité accrue du tissu entrepreneurial.Une lecture territoriale contrastée : dynamiques et fragilités régionalesL’analyse régionale confirme l’existence de dynamiques très différenciées selon les territoires, tant du point de vue de la création que des difficultés rencontrées par les entreprises. En matière d’immatriculations et en raison du poids économique de ces régions, l’Île-de-France concentre 30,1 % des créations en 2025, devant l’Auvergne-Rhône-Alpes (11,9 %) et la Provence-Alpes-Côte d’Azur (10,0 %).Les procédures collectives progressent fortement dans certains territoires, notamment en Guyane (+207,5 %), en Guadeloupe (+49,8 %) et en Pays de la Loire (+20 %), tandis qu’elles reculent dans le Grand Est (-18,5 %) ou en Provence-Alpes-Côte d’Azur (-3,9 %). Les radiations présentent également de forts contrastes, avec des hausses particulièrement marquées en Provence-Alpes-Côte d’Azur (+77,3 %), en Île-de-France (+60,1 %) et dans les Hauts-de-France (+57,4 %).Ces écarts régionaux se retrouvent dans les injonctions de payer, les dispositifs de prévention et les indicateurs de conformité, soulignant que les fragilités économiques ne se répartissent pas uniformément sur le territoire. Ils masquent par ailleurs des disparités infra-régionales importantes, entre les grandes aires métropolitaines et les zones plus rurales, ainsi qu’entre les territoires spécialisés dans des secteurs exposés - tels que la construction, le transport ou le commerce - et ceux davantage orientés vers des activités de services ou à plus forte valeur ajoutée.Une lecture territoriale contrastée : dynamiques et fragilités régionales
Dépôt des comptes annuelsEn 2025, le dépôt des comptes annuels progresse dans l’ensemble, une amélioration de la conformité déclarative, qui laisse néanmoins apparaître des écarts territoriaux. Les greffes ont enregistré 1 662 464 dépôts, en hausse de 5,8 % par rapport à 2024.Les SAS représentent 47 % des dépôts, devant les SARL (45 %), les autres formes juridiques se partageant les 8 % restants. Sur le plan régional, l’Île-de-France, l’Auvergne-Rhône-Alpes, la Provence-Alpes-Côte d’Azur et l’Occitanie concentrent une part significative des dépôts.Bénéficiaires effectifs : un renforcement des contrôlesLe registre des bénéficiaires effectifs prend une place croissante dans le dispositif de transparence économique. En 2025, 789 842 déclarations ont été enregistrées (+2,6 %), tandis que les greffes ont identifié 59 269 signalements de divergences, en forte hausse (+54,9 %).Les anomalies portent principalement sur :
la nature et l’étendue des intérêts détenus,
l’absence d’enregistrement de bénéficiaires effectifs,
des erreurs d’identification (état civil, dates, nationalité).
Entreprises engagées : ESS et sociétés à mission
Les entreprises de l’économie sociale et solidaireEn 2025, le nombre d’entreprises relevant de l’économie sociale et solidaire (ESS) s’établit à 1 854, contre 1 354 en 2024, confirmant une progression marquée. Cette dynamique s’inscrit dans un contexte de renforcement des attentes sociétales et réglementaires autour de la responsabilité des entreprises, ainsi que d’un intérêt croissant pour des modèles conciliant activité économique et utilité sociale.Les entreprises de l’ESS se concentrent principalement dans les secteurs du conseil, de l’immobilier, de l’ingénierie, de l’informatique et des services aux entreprises, traduisant une montée en puissance de ces formes d’engagement dans des activités à forte composante de services. Sur le plan territorial, l’Île-de-France, l’Auvergne-Rhône-Alpes, l’Occitanie, la Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Nouvelle-Aquitaine figurent parmi les régions les plus représentées, en cohérence avec leur poids économique et la diversité de leur tissu entrepreneurial.Les sociétés à missionEn 2025, 630 sociétés à mission sont recensées, contre 662 en 2024, marquant une légère contraction après plusieurs années de progression. Ce repli s’inscrit dans un contexte économique plus contraint, susceptible de freiner l’engagement formel dans des dispositifs perçus comme structurants mais exigeants en matière de gouvernance et de suivi.Les activités spécialisées, scientifiques et techniques demeurent largement dominantes, devant le secteur de l’information-communication, illustrant une appropriation plus forte du statut par des entreprises disposant de capacités d’anticipation et de structuration plus avancées. Si cette dynamique reste minoritaire à l’échelle du tissu entrepreneurial, elle conserve une portée significative, en traduisant l’intégration progressive d’objectifs sociaux et environnementaux dans certains modèles d’affaires, malgré un environnement économique moins favorable.L’année 2025 met en exergue un déséquilibre marqué entre créations et sorties d’entreprises, sur fond de contraintes financières durables et de défaillances installées. Si la prévention et la conformité progressent, elles peinent à contenir l’ampleur des fragilités observées.
Paris/Papeete, le mardi 27 janvier 2026 - Le G.I.E. Infogreffe et le Conseil National des Greffiers des Tribunaux de Commerce (CNGTC) annoncent l’ouverture d’une version adaptée du site Infogreffe, spécifiquement dédiée à la Polynésie française, www.infogreffe.pf. La mise en ligne de ce site constitue une étape structurante dans l’intégration du greffe du tribunal mixte de commerce de Papeete au sein de l’écosystème piloté par Infogreffe, et répond à un enjeu stratégique majeur pour le territoire, tant sur le plan économique qu'institutionnel.Un projet stratégique au service de la modernisation du registre du commerce et des sociétés (RCS) en Polynésie françaiseLe lancement de ce site intervient dans la continuité de la nomination, le 3 janvier 2025, du nouveau teneur des registres du commerce et des sociétés (RCS) et des sûretés mobilières en Polynésie française, marquant le début d’une phase de retour progressif à un fonctionnement normal dudit registre.
Compte tenu de l’étendue du territoire polynésien, la dématérialisation de l’accès aux documents RCS constitue une étape clé de la facilitation des démarches, de la modernisation des registres et de la continuité du service public pour les entreprises de la Polynésie française..Un service adapté aux spécificités localesDéveloppée par Infogreffe, en lien étroit avec le CNGTC, cette version adaptée du site permet désormais :
- la recherche et la consultation des données légales de près de 80 000 entreprises polynésiennes avec une mise à jour quotidienne réalisée par le teneur des registres/greffier du tribunal mixte de commerce de Papeete ;
- l’accès aux documents officiels indispensables à la vie des entreprises, avec la délivrance du Kbis dès le lancement du service, puis l’intégration progressive des autres documents : état d’endettement, actes et statuts, comptes annuels, procédures collectives, etc.
Cette plateforme numérique vise à renforcer l’efficacité, la transparence et la proximité du service pour les entreprises polynésiennes, tout en s’inscrivant dans la modernisation du RCS conduite par le CNGTC et les autorités locales.
Bordeaux - 09 janvier 2026 - Alors que le gouvernement ouvre un chantier de transparence sur les aides publiques aux entreprises, Michel Struk, fondateur de MAPi, publie un ouvrage, édité aux éditions Eyrolles, qui propose un éclairage simple et structuré sur les aides publiques disponibles ainsi qu’une méthode de décryptage permettant d’y accéder et d’être accompagné dans la compréhension des dispositifs d’aides publiques existants.L’ouvrage « La Méthode pour décrocher les aides publiques et développer votre projet » est disponible à partir du 15 janvier 2026 dans les librairies, sur les plateformes (Amazon, Fnac) et sur la Place des libraires.Pour appliquer concrètement les méthodes présentées dans l’ouvrage, le lecteur y découvre également MAPi (MesAidesPubliques Infogreffe), la plateforme d’accompagnement, créée par l’auteur, destinée aux entreprises, associations et professionnels du conseil pour identifier les dispositifs d’aides publiques. À travers le livre, l’auteur met en évidence un problème structurel : une part importante des financements disponibles demeure inaccessible, faute de lisibilité, de méthode, et en raison de la complexité administrative.Une méthode concrète pour activer des financements et développer son projetCette initiative arrive à un moment clé. En effet, l’accès effectif aux aides publiques devient un enjeu économique majeur pour les entreprises françaises, alors que les règles évoluent, que les dispositifs se multiplient en permanence. Une question persiste : comment les entreprises peuvent-elles transformer les aides disponibles en financement concret ?Au regard du contexte sociétal actuel, ce livre apporte une réponse opérationnelle, permettant de comprendre et de mettre en œuvre ces nouvelles règles de manière claire et structurée. Michel Struk, avocat fiscaliste de formation, propose une méthode rapidement compréhensible : repérer et cibler les financements adaptés à chaque projet entrepreneurial, comprendre les critères implicites des financeurs et bâtir un dossier solide et convaincant. Illustré par des cas concrets, des exemples réels de dossier de financement client, enrichi d’outils pratiques et de grilles de lecture, l’ouvrage s’adresse auxdirigeants (TPE, PME, ETI, grands groupes), aux start-ups, artisans et micro-entrepreneurs, ainsi qu’à leurs conseillers (experts-comptables, consultants, conseillers financiers).Une accessibilité réduite, causée par le manque de lisibilité des aides publiques disponiblesEn France, les aides publiques n’ont jamais été aussi nombreuses… et pourtant, elles restent largement sous-utilisées par les entreprises. En 2024, de nombreuses PME sont passées à côté de financements mobilisables entraînant un impact direct sur leur trésorerie, leurs investissements ou leurs recrutements. De ce fait, le réel problème n’est pas l’absence de dispositifs, mais l’écart grandissant entre les aides disponibles et la capacité des entreprises à s’y retrouver parmi l’ensemble des leviers de financement.C’est précisément ce que met en évidence MAPi, la plateforme qui recense plus de 11 000 aides et permet, à partir d’un simple SIRET, d’identifier rapidement les dispositifs réellement adaptés à chaque situation. MAPi agit comme un acteur révélant ainsi l’ampleur du décalage qu’il existe entre l’offre publique et la capacité des entreprises à s’en saisir concrètement.Ce livre vise un objectif précis : faciliter l’identification des aides mobilisables, clarifier les critères d’éligibilité et accompagner leur mise en œuvre.


















