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Marie, Julie, Stéphanie … 40 ans : qui sont les femmes qui entreprennent ?Paris, le 8 mars 2026 - À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Infogreffe publie son baromètre 2025 de l’entrepreneuriat féminin. À partir des données issues des greffes des tribunaux de commerce, cette étude dresse un portrait précis et chiffré des femmes qui créent, dirigent et développent des entreprises en France.En 2025, les femmes représentent 31,1 % des immatriculations, pour un total de 231 053 entreprises créées, en progression de 12,7 % par rapport à 2024. Une dynamique qui confirme que l’entrepreneuriat féminin s’inscrit durablement dans le paysage économique français.Une entrepreneure de 40 ans en moyenneLe profil qui se dessine est celui d’une femme de 40,1 ans en moyenne, un âge en légère baisse par rapport à 2024 (41 ans). Les hommes, de leur côté, créent à 39,3 ans en moyenne. L’écart demeure faible et confirme un rapprochement progressif des parcours entrepreneuriaux.Les femmes investissent toutes les formes juridiques. Elles représentent 36,0 % des entreprises individuelles, 36,5 % des SCI et 23,7 % des SAS. Dans les SARL, elles constituent 27,7 % des dirigeants. Ces données confirment une présence qui ne se limite plus aux structures les plus simples et traduisent une montée en puissance dans des montages juridiques plus structurés.Des secteurs historiquement féminins… et de nouvelles percéesCertains secteurs affichent une majorité féminine. C’est le cas des autres activités de services, où les femmes représentent 59,3 % des créations, mais aussi de la santé humaine et de l’action sociale (54,6 %) et de l’administration publique (51,9 %). Ce dernier secteur se distingue d’ailleurs par la plus forte progression annuelle, avec une hausse spectaculaire de 133,3 %.La dynamique est également notable dans des domaines plus mixtes ou historiquement masculins. La part des femmes progresse de 23,4 % dans les arts, spectacles et activités récréatives, de 22,4 % dans l’enseignement, de 18,2 % dans le commerce et la réparation automobile et de 14,1 % dans l’industrie manufacturière, où elles représentent désormais 49,3 % des créations.Une dynamique présente sur tout le territoireLa progression de l’entrepreneuriat féminin ne se limite pas à quelques pôles : elle concerne l’ensemble des régions. Les territoires ultramarins se distinguent particulièrement, avec des niveaux supérieurs à la moyenne nationale. À Mayotte, les femmes représentent 42,3 % des créations d’entreprise. La part atteint 40,2 % en Martinique, 38,6 % à Saint-Martin et Saint-Barthélemy, 37,6 % en Guadeloupe et 36,3 % en Guyane.En métropole, la Nouvelle Aquitaine arrive en tête avec 33,8 % de créations féminines, suivie de la Corse et de la Bretagne (33,7 %), de la Normandie (33,6 %), de l’Occitanie (32,4 %) et de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (32,0 %).Exposition aux risques : une réalité économique comparableLes indicateurs 2025 confirment que les entrepreneures sont exposées aux mêmes aléas économiques que l’ensemble du tissu entrepreneurial. Elles représentent 27,1 % des sociétés radiées, soit 131 102 entreprises. Leur part s’élève à 23,3 % des ouvertures de procédures collectives (16 478 procédures, +4,5 %) et à 16,9 % des injonctions de payer, soit 27 593 décisions (+1,4 %).Les inscriptions de privilèges suivent la même logique : 14,8 % pour celles du Trésor public (+29,8 %) et 15,9 % pour celles de la Sécurité sociale (-9,0 %).Ces niveaux restent cohérents avec leur poids global dans les créations d’entreprise. Autrement dit, aucun signal ne met en évidence une vulnérabilité spécifique : l’entrepreneuriat féminin évolue dans les mêmes cycles que l’économie française dans son ensemble.Un entrepreneuriat engagéLes entreprises créées par des femmes représentent 30,4 % des entreprises de l’Économie sociale et solidaire, soit 765 structures (+22 % en un an). Elles dirigent également 32,4 % des entreprises à mission, soit 285 entreprises. Cette présence significative dans des modèles conciliant performance économique et utilité sociale traduit un positionnement affirmé sur les enjeux d’impact. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large de structuration de l’entrepreneuriat féminin autour de projets intégrant des objectifs sociaux ou environnementaux. Une génération au cœur de l’économie françaiseEn 2025, les prénoms les plus fréquents parmi les entrepreneures sont Marie, Julie, Stéphanie, Nathalie et Céline. Des prénoms emblématiques d’une génération née dans les années 1980, aujourd’hui au cœur de la dynamique entrepreneuriale. Quadragénaires pour la plupart, ces dirigeantes occupent une place centrale dans le renouvellement du tissu économique français.« Les données 2025 confirment que l’entrepreneuriat féminin est installé, structuré et diversifié. Les femmes entreprennent à 40 ans en moyenne, investissent tous les secteurs et participent activement aux modèles d’entreprise à impact. La donnée certifiée permet aujourd’hui d’objectiver cette réalité économique. », Jean CHRISTOPHE, Directeur du G.I.E. Infogreffe.« Le baromètre 2025 révèle une évolution particulièrement encourageante de l’entrepreneuriat féminin. Les femmes se lancent davantage, plus tôt, et avec une ambition qui ne se limite plus à certains secteurs ou à certaines formes d’entreprise.Ce que montrent ces données, c’est un changement de posture : les femmes chefs d’entreprise prennent de plus en plus leur place dans l’économie française, sans attendre et sans se restreindre. Cette dynamique est profondément positive. Elle confirme que l’entrepreneuriat féminin n’est plus une exception ni une niche, mais une composante structurante de notre paysage économique. », Carole GRATZMULLER, Présidente nationale, FCE France.MéthodologieDonnées issues des greffes des tribunaux de commerce, retraitées par Infogreffe, sur la période du 1er janvier au 31 décembre 2025, comparées à 2024.Périmètre : France (y compris DROM, hors Haut-Rhin, Bas-Rhin, Moselle).À compter de l’édition 2025, la méthodologie de calcul a évoluée et le périmètre de l’étude intègre désormais les DROM. Les données ne sont donc pas directement comparables avec celles des éditions précédentes.
Paris, le 26 février 2026 - Infogreffe annonce le lancement d’un nouveau service : la commande en ligne des certificats de non opposition (CNO) au format papier. Documents officiels délivrés par les greffes, les CNO attestent que le tribunal de commerce n’a pas été saisi d’une opposition enrôlée dans le cadre de l'opération ou de la décision visée.Documents essentiels pour poursuivre ou finaliser des opérations juridiques et administratives, les certificats de non opposition étaient jusqu’à présent commandés auprès des greffes, sans centralisation.Le nouveau service mis en place par Infogreffe crée un point d’entrée national, simplifiant l’expérience de commande des professionnels: avocats, experts-comptables, formalistes, cabinets de recouvrement et commissaires de justice…4 certificats de non opposition disponibles dès maintenant - Certificats de non opposition à injonction de payer - Certificats de non opposition à réduction de capital non motivée par des pertes - Certificats de non opposition à dissolution par transmission universelle de patrimoine (TUP)- Certificats de non opposition à fusion, scission ou apport partiel d’actifs
Un déploiement progressifDans un souci d’efficacité et de rapidité de mise en œuvre, les certificats sont, dès à présent, disponibles en version papier.La distribution dématérialisée, parfaitement identifiée dans la feuille de route d’Infogreffe, sera disponible prochainement et permettra :- la mise à disposition du certificat dans l’espace client,- ou sa transmission par voie électronique,- avec à terme une ouverture via API pour les grands remettants à forte volumétrie.
Le mois de janvier 2026 s’inscrit dans la continuité des tendances observées en 2025. Si la dynamique entrepreneuriale demeure active, les fragilités persistent et la rotation du tissu économique reste élevée.Avec 57 271 immatriculations (+3 %), 5 635 entreprises en difficulté (+3,5 %) et 62 460 radiations (+4 %) par rapport à janvier 2025, ce premier mois de l’année confirme un environnement économique toujours sous tension.Immatriculations : une dynamique toujours présente mais contrastéeUne progression modérée des créationsEn janvier 2026, 57 271 entreprises ont été immatriculées, soit une hausse de 3 % sur un an.La création résiste, mais le rythme reste modéré, dans un contexte où les porteurs de projet adoptent une approche prudente face aux incertitudes économiques actuelles.Des disparités territoriales marquéesLa dynamique reste fortement concentrée dans les grandes régions économiques :
- Île-de-France : 28,7 % des immatriculations
- Auvergne-Rhône-Alpes : 12,7 %
- Provence-Alpes-Côte d’Azur : 9,7 %
À l’inverse, la création d’entreprise demeure plus limitée dans certains territoires ultramarins, avec 0,4 % en Guyane et 0,3 % à Mayotte, illustrant des dynamiques entrepreneuriales plus contraintes.Secteurs d’activité : des moteurs et des replisLes activités de services administratifs et de soutien enregistrent la plus forte progression (+29,4 %). Les activités spécialisées, scientifiques et techniques progressent également fortement (+15,5 %), confirmant la vitalité des métiers du conseil, de l’ingénierie et des services à forte valeur ajoutée. Enfin, le secteur de l’immobilier reste dynamique (+8,3 %).À l’inverse, certains secteurs reculent nettement :
- Hébergement et restauration : –25,2 %
- Transports et entreposage : –12,8 %
- Construction : –8 %
Ces évolutions traduisent des arbitrages sectoriels opérés par les créateurs, qui privilégient des activités offrant des barrières d’entrée plus faibles ou jugées mieux adaptées aux changements économiques.Formes juridiques : la prédominance des entreprises individuelles
Les entreprises individuelles demeurent majoritaires avec 20 708 immatriculations, malgré un recul de 3,5 %. Leur flexibilité continue d’attirer, notamment pour des projets de petite taille. Les SAS confirment leur attractivité avec 19 144 créations (+2,9 %), illustrant leur popularité auprès des entrepreneurs. Les SARL progressent de 5,9 % (7 270 créations), tandis que les SCI enregistrent une hausse notable de 7,6 % (6 594 immatriculations). Les autres formes juridiques, bien que minoritaires (3 555 créations), connaissent une forte progression (+39,4 %).Entreprises en difficulté : une hausse contenue mais des tensions persistantesLa liquidation judiciaire reste largement majoritaire avec 3 971 ouvertures, représentant environ 70 % des procédures.Cette proportion élevée confirme que nombre d’entreprises entrent en procédure à un stade déjà avancé de difficulté.Les redressements judiciaires s’élèvent à 1 549 procédures, soit 28 % du total, et enregistrent une forte progression de 29,1 %. Cette évolution traduit une tentative accrue de maintien de l’activité, mais aussi une intensification des situations nécessitant un encadrement judiciaire.Des évolutions régionales contrastéesCertaines régions connaissent une forte hausse des procédures :
- Guyane : +172,7 %
- Centre-Val de Loire : +30,1 %
- Guadeloupe : +24,3 %
À l’inverse, des reculs marqués sont observés en :
- Normandie : –22,3 %
- La Réunion : –52,5 %
Ces écarts témoignent d’une géographie des difficultés particulièrement hétérogène en ce début d’année.Radiations : une progression toujours soutenueAvec 62 460 entreprises radiées, le mois de janvier enregistre une hausse de 4 % sur un an.Des disparités régionales significatives
Les augmentations les plus marquées concernent :
- Mayotte : +200 %
- Nouvelle-Aquitaine : +148,3 %
- Grand Est : +104,5 %
À l’inverse, certaines régions enregistrent un recul notable :
- Auvergne-Rhône-Alpes : –46,4 %
- La Réunion : –73,1 %
Secteurs et formes juridiques les plus concernés
Les hausses les plus significatives de radiations sont observées dans les secteurs d’activité suivants :
- Transports et entreposage : +18,6 %
- Commerce et réparation automobile : +18,3 %
Côté formes juridiques, les SAS sont particulièrement concernées (10 301 radiations, +2,8 %), tout comme les commerçants, avec 38 659 radiations (+29,8 %), traduisant des fragilités persistantes dans les activités de proximité.Nature des radiations : la prédominance des cessations volontairesLes radiations volontaires demeurent le principal motif, avec 40 467 cas, en forte progression (+100,6 %). Elles traduisent des décisions stratégiques ou contraintes des dirigeants, souvent après des périodes prolongées de difficultés.Les radiations consécutives à une procédure collective atteignent 13 987 cas (+12,7 %), confirmant le niveau élevé des défaillances.Les radiations d’office, en forte baisse (–60,7 %), concernent 6 103 entreprises, ce recul traduisant une diminution des situations de non-conformité administrative.
Enfin, la catégorie des “autres motifs” totalise 1 903 radiations, en nette baisse (–84 %), principalement liées à des opérations juridiques ou régularisations.Le mois de janvier 2026 montre que la création d’entreprise progresse encore, mais sans accélération marquée. Dans le même temps, les procédures collectives et les radiations restent à un niveau élevé. L’économie française reste donc dynamique, mais la rotation des entreprises est importante, avec de nombreuses entrées… et sorties.Le suivi mensuel de ces indicateurs constitue un outil essentiel pour comprendre les dynamiques économiques, anticiper les fragilités et accompagner au mieux les dirigeants.Le prochain panorama permettra d’observer si ces tendances se confirment au cours du premier trimestre 2026.Données sur la période du 1er janvier au 31 janvier 2026, comparées à la même période en 2025.Périmètre : France y compris les DROM, hors Haut-Rhin, Bas-Rhin et Moselle.Sources : Infogreffe et greffes des tribunaux de commerce.


















